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Brèves

Marché aux puces
Lisa Thyssen et Pierrette Santune, responsables du marché aux puces organisé chaque 1er dimanche d’août par le foyer rural, ont rendu leur tablier après de nombreuses années de bons et loyaux services. Mais le marché aux puces ne s’arrête pas. Essentiel pour le foyer rural, il permet de ramasser des fonds et de financer diverses animations toute l’année. Renald est désormais chargé de collecter vieux objets et autres qui alimenteront le stand.
N’hésitez pas à le contacter au 04 66 45 95 38.

 

Yoga
Un cours de yoga organisé par Nathalie Anthony et dédié à Mathé Thérond a lieu tous les mercredis de 17 h 30 à 19 h à la salle de la mairie, à St Germain.
Tel. 04 66 45 71 36 ou 06 61 39 40 23

 

Un four à pain pour St Germain
C’est avec regret que nous avons annulé cet automne la fête du Castagnet, en raison de problèmes avec le four à pain. Mais depuis, une idée a germé. Pourquoi ne pas construire un four à bois ambulant pour notre village ? Il pourrait servir à de nombreuses animations, fête du pain, etc…Lors de sa dernière réunion, le foyer rural a décidé de lancer le projet et toute personne intéressée peut contacter
Anne Benon au 04 66 45 95 38.

 

À l’occasion du 130ème anniversaire du passage de Stevenson, le 2 octobre 2008 aura lieu le passage de la rando-fête Stevenson. Durant cet évènement, nous souhaiterions reconstituer la place du monument aux morts en 1878. Pour cela nous vous invitons à une réunion publique le 2 février 2008 à 10h30 à la salle du conseil municipal de St Germain de Calberte afin qu’ensemble nous préparions cette journée. L’équipe de l’Office de Tourisme

 

Vous avez lu sur le dernier Castagnet, l’article présentant François et Séverine. Ils reprenaient en gérance l’épicerie de Mr et Mme Couderc pour 4 mois et à terme ils étaient motivés pour racheter le fond. Avec l’enthousiasme de tous et un sacré coup de collier de leur part, ils ont assuré la saison estivale et ont fait l’unanimité. Sachant la motivation de ce jeune couple, et l’aspiration des propriétaires à une retraite bien méritée, c’est avec regret que nous avons appris que l’achat ne se ferait pas. Dans un souci collectif, pour la survie de nos petits commerces, nous pouvons avoir une réflexion sur le poids de l’investissement. N’est–il pas un réel frein à une transmission d’activités ? Des solutions alternatives existent-elles ?